[Patti Smith] Just Kids

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Just Kids par Patti Smith ont été vendues pour EUR 10,82 chaque exemplaire. Le livre publié par Bloomsbury Publishing PLC. Il contient 320 pages et classé dans le genre genre. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 4.3 des lecteurs 328. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.

[ JUST KIDS BY SMITH, PATTI](AUTHOR)PAPERBACK

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Livres Couvertures de Just Kids
Le Titre Du LivreJust Kids
Vendu parBloomsbury Publishing PLC
EAN9780747568766
AuteurPatti Smith
ISBN-100747568766
Nombre de pages320 pages
EditeurBloomsbury Publishing PLC
GenreBiographies & Memoirs
Évaluation du client
4.3 étoiles sur 5 de 328 Commentaires client
Nom de fichierjust-kids.pdf (Vitesse du serveur 27.27 Mbps)
La taille du fichier21.15 MB
Livres Revue

A Career of Evil ? - 0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.A Career of Evil ? Par Pokespagne Il y a deux bonnes raisons de vouloir lire ce "Just Kids", autobiographie de la grande Patti Smith se concentrant sur ses jeunes années de bohème, sa relation avec Robert Mapplethorpe et l'émergence de son talent : soit l'on aime les belles histoires d'amour hors du commun - et cette passion si singulière entre Patti et Robert, décrite avec une légèreté, une pudeur et une sensibilité remarquables, a tout de l'un de ces Amours de légende -, soit on a été contemporain, comme moi, de ces années d'effervescence créative incroyable que furent la fin des sixties et les seventies, et il est alors bouleversant de rencontrer ces icônes que furent ou que devinrent Jimi Hendrix, Janis Joplin, Sam Shepard, Andy Warhol, Lou Reed, Allen Lanier et tant d'autres. Je me souviens parfaitement que, lors de sa foudroyante apparition sur la scène rock, entre "Piss Factory" et "Horses", Patti était parfois moquée pour sa tendance au "name-dropping", caractéristique d'une jeune femme ayant longtemps approché, voire fréquenté, les "grands" de son époque (sa passion clamée pour Rimbaud, Jim Morrison et Bob Dylan ayant défini très tôt le périmètre de son travail), avant de les rejoindre dans la célébrité. Il y a fort à parier que les lecteurs qui ne ressentent pas la mme nostalgie pour cette époque, ou qui ne connaissent pas les artistes ou simple personnages parfois obscurs qui peuplent les pages de "Just Kids", s'ennuieront à mourir et ne comprendront pas la fascination que j'ai pu ressentir devant la description de l'existence des locataires du Chelsea Hotel, de l'arrière salle du Max Kansas', ou des premiers concerts au CBGB. Fondamentalement, le plaisir pris à la lecture de "Just Kids" est anecdotique - je pense à l'émotion qui m'a saisi devant la scène de la création de la photo emblématique illustrant la pochette de "Horses" -, et le livre n'atteint jamais à l'universalité qui est sans doute nécessaire à l’œuvre de d'art. C'est presque surprenant si l'on pense au talent "poétique" et à la puissance incantatoire de la chanteuse Patti Smith, mais force est de convenir qu'elle n'est pas une grande écrivain.

Deux étoiles bleues filent dans le ciel de New York - 36 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile.Deux étoiles bleues filent dans le ciel de New York Par Skin-deep, le déclassé Sur la foi en la création, en l'art, sur la foi en l'amour et en l'amitié - tout simplement sur l'amitié entre une jeune femme et un jeune homme qui découvre son homosexualité -, Patti Smith offre avec "Just Kids" - autobiographie qu'elle consacre à ses années de jeunesse à New York, à sa rencontre et à ses affinités électives avec Robert Mapplethorpe - un des plus beaux livres contemporains qui soient. A mes yeux, un livre absolument merveilleux et extraordinaire. Confondant de simplicité, de naturel et de poésie. L'édition de poche en Folio a gardé au fil des pages les portraits photographiques des deux artistes en devenir, ce qui donne au texte un incomparable supplément d'émotion et de profondeur. "Just Kids" m'a infiniment touché, au point qu'il m'a fallu ralentir la lecture pour la prolonger sur davantage de journées... Sur un ton uni, le texte tremble d'une vibration sentimentale monocorde, apaisée. Le quotidien des années de formation et de galère est très concrètement dépeint, les sentiments sont évoqués de manière concise, sans digression ni échappée méditative trop appuyées. Pour donner un bel exemple de l'écriture de Patti Smith, cette unique phrase par laquelle elle présente son ultime amour: "De celui qui allait devenir mon époux, je dirai simplement ceci: c'était un roi parmi les hommes, et les hommes le reconnaissaient". Disséminées tout au long, des phrases fulgurent, d'une beauté analogue, sur Robert Mapplethorpe, sur le lien unissant les deux enfants du siècle sous le ciel de New York. A la lecture de "Just Kids", le public français en particulier ne peut qu'tre touché en découvrant l'influence que les poètes et les écrivains de ce côté-ci de l'Atlantique ont exercée sur la génération de la culture underground américaine. Patti Smith cite, entre autres, Baudelaire, Rimbaud, Genet, comme des phares ayant guidé son inspiration. De façon plus souterraine, le livre présente un caractère balzacien assez fascinant, sous la forme d'un documentaire précis sur la manière de réussir dans un milieu. Par son ambition, il y a quelque chose d'Eugène de Rastignac dans l'ami-amant en qute de notoriété: Robert Mapplethorpe a conscience que le talent pur ne suffit pas, et qu'il est nécessaire pour percer de fréquenter les bons endroits et de rencontrer les bonnes personnes. On lit ce livre qui s'apparente à un roman d'apprentissage comme on suivrait la course de deux étoiles bleues, promises à un bel avenir lorsqu'elles seront parvenues, de constellation en constellation, au ciel qui favorisera leur destinée de manière définitive. De ce point de vue, "Just Kids" est également un passionnant précis de sociologie de l'art: comme dans quelque milieu que ce soit, des codes précis, fondés sur l'apparence (une coiffure originale et vous voilà bien plus avancée qu'après l'écriture d'une centaine de poèmes!), des lieux incontournables, et un pape inaccessible révéré à l'égal d'une divinité: Andy Warhol. Cela en devient presque drôle lorsque Patti Smith montre que dans un club branché la progression sociale se joue en passant d'une table à l'autre... Des usages avec lesquels elle ne semble pas toujours très à l'aise, ce qui la rend d'autant plus attachante... La vraie vie est ailleurs: la lecture est si précieuse, si souvent émouvante, par la confiance inaltérable de Patti Smith en la créativité. L'art est un ravissement de l'homme vers le divin, la création le principe fondateur de l'existence. Inspirant. Stimulant. Un livre stellaire.

New York, 1960 - 0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.New York, 1960 Par La discrète L'histoire d'une amitié et du cheminement de deux artistes new yorkais : Patti Smith et Robert Mapplethorpe. Très émouvant et lumineux.